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Lo improbable de mí de Matías Kunstmann

Résultat de recherche d'images pour "matias kunstmann" Matías Kunstmann es un escritor y poeta chileno (Concepción 1974), abogado de profesión con un Magister en la Universidad de Toronto. Es un autor que descubro con este libro.

Lo improbable de mí (2011) es su primera novela premiada por el Consejo Nacional del Libro a la mejor obra literaria categoría novela inédita 2010.

No es una lectura que me gustó mucho con la historia de un chileno que llega a perfeccionarse a los EEUU, nada menos que a la Facultad de Física de la Universidad de Columbia y quien vive más cosas en su vida privada que en el ámbito universitario. Además es un libro que está entrecortado con informaciones sobre la física cuántica y otras preciosidades que sobrecargan el texto sin darle mejor comprensión ni empatía.

Y quizás hasta con alguna errata página 73, y la misma errata repetida página 97 donde se lee insipiente con « s » en condiciones que me parece que sería con « c » porque las frases van en el sentido del principio de algo.

Lejos de quedar deslumbrada con una primera lectura de este joven autor,  tengo la esperanza en un segundo libro de él, que espera lectura en mis cargados anaqueles. Lo leeremos.

LO IMPROBABLE DE MÍ, Tajamar Editores 2011,  ISBN 978-956-9043-02-4

L’Infinie Comédie de David Foster Wallace

Résultat de recherche d'images pour "infinite jest david foster wallace"" David Foster Wallace (Foster par sa mère) est un écrivain nord-américain (N. York 1962-Californie 2008), professeur universitaire d’Anglais et d’écriture littéraire; un écrivain dépressif de longue date qui s’est donné la mort par pendaison à l’âge de 46 ans à son domicile . Pendant son adolescence il fut champion junior de tennis.

L’auteur Foster Wallace s’est intéressé à la solitude de l’homme moderne nord-américain (qu’il nomme état-unien) chez qui prime la suprématie du Divertissement, le goût du spectacle bling-bling sur fond de surconsommation de drogues et d’addictions en tout genre. C’est l’évocation d’un monde malade, violent, sans but réel dans l’existence. Le propre écrivain résumait le thème du livre dans une entrevue par le mot Divertissement.

L’infinie Comédie (Infinite Jest) a nécessité 5 années d’écriture et fut publié aux USA en 1996. En France, la traduction n’a pu paraître qu’en 2015 tenant compte des énormes difficultés de traduction de ce pavé de 1328 pages plus 380 pages de renvoi de texte en fin de livre et voulues par l’écrivain afin d’alléger un pavé qui était déjà très lourd. Une pensée admirative pour le travail réalisé par Francis Kerline pour la traduction du livre et Charles Recoursé pour les notes explicatives

A propos de lourdeur, je dois confesser que j’ai eu du mal physiquement avec ce livre qui a réveillé une vieille tendinite aux 2 bras contractée après lecture d’un autre pavé…j’ai du continuer la lecture avec un livre en position horizontale et moi assise afin d’éviter la contracture. Car la bête pèse 1 kilo 300 grammes et la lecture est longue…

Ce livre est une dystopie de littérature postmoderne, un livre fleuve dans un futur proche avec une Amérique du Nord unifiée (USA, Mexique, Canada) mais il est très peu question du Mexique dans le roman.

Le titre Infinite Jest ferait allusion à une tirade dans Hamlet de Shakespeare quand le dit Hamlet tient en main le crâne de Yorick, a fellow of infinite jest, une des scènes les plus connues du divin William.

Ai-je aimé le livre? Mon Dieu, NON ! à aucun moment. Mais je reste admirative devant la performance: d’abord, la structure du livre, à aucune autre pareille, sans une histoire linéaire, mais au fil de pages, dégageant une vraie force  avec une richesse de vocabulaire défiant toute concurrence, une rupture permanente du langage selon la personne qui parle. Le langage est d’une grande précision, avec de temps en temps des raptus d’une grande drôlerie un peu lourde et qui va jusqu’à la cruauté, assez originale.

En gros, j’ai trouvé 4 pôles importants dans ce livre: 1) la famille nord-américaine Incandenza;  2) l’Académie de tennis élitiste de Boston;  3) le monde de la dépendance (drogues et alcool) au sein du Centre de Désintoxication et  4) les terroristes canadiens dissidents, ou le sujet politique du roman.

La famille Incandenza est un ramassis de tarés. Le père James Incandenza est un physicien et un cinéaste expérimental assez reconnu, c’est le fondateur de cette Académie de tennis, un personnage sans profondeur dans la narration, alcoolique au dernier degré et dément à la fin de sa vie. En lisant les titres de ses réalisations et en lisant la teneur de ses scénarios, on comprend qu’il est plus que perturbé;  il va se donner la mort de façon atroce et grotesque et le lecteur se demande quelles abominations il devait assumer pour en arriver là. Les choses sont suffisamment suggérées dans le roman pour que le lecteur se fasse une opinion, sinon précise, au moins proche. La mère appelée la Moms, mesure 2 mètres et à 50 ans est encore une femme séduisante, docteur ès lettres et sciences, d’origine québécoise, mais totalement toxique et cachottière, elle est directrice dans l’Académie. Le couple a 3 fils: l’aîné, Orin est un ancien de l’Académie de tennis, reconverti dans le football américain  car il avait compris qu’il n’atteindrait pas le plus haut niveau du tennis, appelé le Show, là où les rares élus atteignent une sorte de Nirvana absolu. Le deuxième fils est Mario, un être difforme, limité en parole mais non idiot, c’est le seul qui s’intéresse au métier du père. Et le dernier fils est Hal, interne au sein de l’Académie, un adolescent destiné à être parmi les meilleurs du tennis, qui vit pour plaire à sa mère et pour se droguer en cachette. Il n’y a aucun personnage normal dans cette famille.

L’Académie de tennis est un prétexte pour nous parler du milieu du tennis et de la compétition (ce mythe de la compétition et de l’excellence qu’on inculque aux joueurs, ce mythe, ils croient toujours que l’efficacité, c’est d’aller de l’avant, de foncer. Le principe selon lequel le plus court chemin d’un point à un autre, c’est la ligne droite). Il y a une description minutieuse de ce monde où chaque pas est programmé au prix d’un effort souvent surhumain et au prix de sacrifices importants sur la vie privée de chacun. C’est un univers impitoyable, d’une compétitivité folle où les élus sont peu nombreux. On a droit aussi à une description un peu moins fournie sur le football américain que pratique Orin, un autre monde différent et aussi dur, fermé et un peu plus bestial.

Le monde de la dépendance (alcool et drogues) est représenté par le Centre de Désintoxication connu comme Ennet House situé pas loin de l’Académie de tennis, où règne une ambiance surréaliste qui accueille des gens en perdition totale. J’ai trouvé intéressants les récits de ces gens pour qui la vie est un enfer et pour qui, dans la plupart des cas, en viennent à la dépendance après une enfance à problèmes. Il y a dans le lot, un rescapé de la drogue/alcool, Don Gately, reconverti en surveillant du centre qui a une histoire incroyable (comme tous les autres), mais qui se dévoue aux gens et va se voir impliqué dans une scène dantesque du livre, digne de Tarantino. C’est sur la vie de ce personnage que s’achève ce livre.

L’union de cette Amérique du Nord et dans son sein des canadiens dissidents et terroristes, est un thème assez mal approfondi. Ils sont tous estropiés, amputés des membres inférieurs car jeunes, ils jouaient à s’approcher d’un train le plus possible. Ils sont si nombreux qu’ils forment une petite armada contre les détestés états-uniens. Ils les détestent si fort qu’ils veulent s’approprier d’une cassette que James Incandenza aurait tourné, appelée Infinite Jest ou plaisir sans fin, qui rend les gens définitivement dépendants jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Page 118 l’écrivain Foster Wallace donne un aperçu sur l’Europe …le problème de Schtitt (coach de tennis d’origine autrichienne), comme maints européens de sa génération attachés depuis l’enfance à certaines valeurs permanentes qui peuvent être teintées d’un vague potentiel protofasciste mais sont néanmoins bien ancrées dans l’âme et le mode de vie, ces idées patriarcales du Vieux Monde, telles que l’honneur, la discipline et la fidélité à une entité plus grande. Ou page 535 … Que la CEE paie son propre système de défense à partir de maintenant. Qu’ils y aillent de leur propre budget et on verra s’ils peuvent encore subventionner leurs paysans. Qu’ils bouffent leur beurre avec leurs propres armes pour changer.

Il y a par ailleurs dans ce livre une information détaillée sur le tennis, les drogues dures et moins dures, les effets cliniques des dépendances, etc. J’avoue avoir sauté des pages de description technique qui ne m’intéressaient pas. Mais il y a aussi beaucoup d’autres choses à découvrir.

Ce fut une lecture épuisante (et c’est une des singularités du livre) avec un langage différent selon la personne qui parle; je n’ai pas supporté le langage de certains camés qui ramènent les échanges oraux au langage archaïque de l’âge de pierre. Une autre singularité est la surabondance d’abréviations, probablement une marotte de l’auteur.

Oui, une lecture épuisante qui d’après ce que j’ai lu, sépare les avis entre ceux qui crient au chef d’oeuvre et ceux qui proclament que c’est wholly unreadable. Je me situe entre les deux, considérant que c’est une lecture intéressante mais fatigante et profondément triste d’un monde assez ravagé, grotesque et névrosé, malsain aussi, obnubilé par la performance, gérant le mal être et le stress par une surconsommation de psychotropes.

 

David Foster Wallace désabusé de son monde

L’Infinie Comédie, Éditions de l’Olivier 2015 (CFW 1996),  ISBN 978-2-87929-982-2

El joder y la gloria de Guillermo Blanco

Résultat de recherche d'images pour "guillermo blanco escritor" Guillermo Blanco fue un escritor y periodista chileno (Talca 1926-Santiago 2010), miembro de la Generación del 50. Su obra más conocida es Gracia y el forastero (1964).

El joder y la gloria (1997) parafrasea la obra de Graham Greene El poder y la gloria (1940), pero la temática de los dos libros no tiene nada que ver, es mero juego de palabras.

Me costó mucho leer este libro porque está escrito en un idioma tan coloquial chileno que no se entiende siempre. Es una sátira del medio televisivo-periodístico; una bufonería-crítica sobre la televisión y las prácticas viciadas de cierto periodismo. Describe paso a paso cómo se « arma » un noticiero para la TV.

A la TV de la novela se le llama Canal y la novela tiene 2 personajes centrales: el editor Spencer Barreto alias « el Huascazo » (manía irredimible y muy burlesca de los chilenos para ponerle apodo a la gente) y « la Chopi » el alias automático de Sofía Morejón desde que pone un pie en Canal para cursar una práctica profesional en el periodismo.

En Canal se mueven solo 3 temas : prioridad absoluta al fútbol, luego al « Ketchup » (o los sucesos sanguinarios) y luego al « muro de los lamentos » que son las tragedias y catástrofes nacionales e internacionales. En cuarto y alejado lugar y de manera soslayada, se tratan los hechos políticos-polémicos.

El libro es por momentos muy divertido y destaca la manera que posee Guillermo Blanco para transformar el idioma buscando juegos de palabras y dobles sentidos muy a la chilena. Pero hay que destacar lo que cuesta entenderle el sentido de las frases con la deformación fonética del idioma. Todo un desafío.

EL JODER Y LA GLORIA, Planeta  Chilena 1997,  ISBN 956-247-184-5

350 000

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Chers suiveurs de ce blog, à 350 000  entrées on va faire un peu le point sur cette activité importante pour moi, la lecture. Nous en sommes à 802 livres commentés en provenance de 41 pays, lus pour moitié en français et en espagnol ( il y a 3 livres en anglais). De quels pays émanent les auteurs? (je citerai que les trois premiers) : de France, d’Espagne et du Chili.

Quels sont les 3 livres les plus lus du blog? Le pays de la cannelle du colombien William Ospina (2008), Aura du mexicain Carlos Fuentes (1962) et Antigua vida mía de la chilienne Marcela Serrano (1995). Parce que le premier livre en français n’arrive qu’en neuvième position au même rang que depuis le dernier bilan (300 000 entrées) du 22 novembre 2018; les trois livres les plus lus en français sont Les gens heureux lisent et boivent du café de la française Agnès Martin-Lugand (2013), Le poids des secrets de la japonaise-canadienne Aki Shimazaki (2010) et L’Ogre du suisse Jacques Chessex (1973).

C’est de loin le portail qui fait toujours le plus gros des entrées. Y figurent les 5 derniers livres commentés. Je pense que les gens regardent les titres et cliquent éventuellement quand ils sont intéressés.

Quels sont les pays qui ont fait le plus d’entrées? La France (et pour cette raison je commence mon billet en français), puis les EEUU et le Mexique. Mais la France n’est qu’en neuvième position pour les livres lus, ce qui voudrait dire qu’en France j’ai aussi beaucoup de lecteurs en espagnol.

De combien de pays émanent les lecteurs ? De 178 pays différents.

Quels sont les pays de langue espagnole qui font le plus d’entrées ? C’est le Mexique, puis l’Argentine et la Colombie (presque ex aequo avec l’Espagne).

Merci sincèrement de votre suivi qui m’incite à continuer. A + avec une citation de Jean Prieur qui me plaît bien « Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même »

 

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Amigos lectores y seguidores de este blog, llegamos a una cifra redonda  : 350 000 entradas. Celebremos  el evento que no es un cumpleaños (el blog lleva 7 años y medio de existencia).

Los 8 primeros libros (sobre 802) más consultados en el blog son en español; el primer libro en francés ocupa sólo el noveno lugar. Las tres reseñas más leídas del blog conservan su ranking desde hace un momento y son El país de la canela (2008) del colombiano William Ospina con más de 16 000 consultas, Aura (1962) del mexicano Carlos Fuentes y Antigua vida mía (1995) de la chilena Marcela Serrano.

Los tres primeros libros leídos en la lengua de Voltaire figuran en la primera parte de este billete y los que sientan curiosidad podrán echar un vistazo.

Mis lecturas más abundantes emanan de autores de Francia, de España y de Chile, en ese orden, sobre un total de autores de 41 países diferentes.

¿De cuantos países provienen los lectores ? De 178.

¿Cuáles son los países más asiduos del blog? Son Francia, los Estados Unidos y casi en empate Colombia con España. Que el primer libro en francés aparezca sólo en el noveno lugar quiere decir que en Francia tengo muchos lectores en español.

Gracias por leer el blog y compartir mis lecturas. Les dejo una cita de Joyce … »La vida es demasiado corta como para leer un libro malo ». 

Pájaros en la boca de Samanta Schweblin

 

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Samanta Schweblin es una escritora argentina (Buenos Aires 1978), elegida en 2010 por la revista británica Granta, entre los 22 mejores escritores en lengua castellana de menos de 35 años. Actualmente vive en Berlin.

Tiene fama de ser una cuentista fuera de serie.  Yo puedo decir que no me gustan mucho sus cuentos porque  encuentro que bañan en lo absurdo, son extraños y tienen un final abierto.  Y a mi los cuentos me gustan cerrados, redondos. Reconozco que la prosa de Schweblin es de gran calidad, es muy detallista, pero mi critica va hacia el contenido y no hacia la forma.

Le he leído dos libros : El núcleo del disturbio (2002)con un billete en mayo 2015, que es una compilación de 12 cuentos bastante extraños, pero intensos y que bañan en lo absurdo. Y Distancia de rescate (2015) que es su primera novela, comentada en diciembre 2017 que me gustó menos que los cuentos porque es un solo tema largo y absurdo, la novela será llevada a la pantalla por Netflix y filmada por la directora peruana Claudia Llosa en Chile en 2019 y en los maravillosos lagos Villarrica y Llanquihue.

Pájaros en la boca (2010) es otra recopilación de 18 cuentos dentro de los cuales encontré 6 cuentos ya leídos en El núcleo del disturbiopor ejemplo los cuentos Hacia la alegre civilización, Matar un perro, Mujeres desesperadas, Sueño de revolución, La verdad acerca del futuro y La pesada valija de Benavides.

Entre los 12 cuentos originales está Pájaros en la boca que a mi gusto es el más extraño y escalofriante, por cierto muy logrado en el estilo de la cuentista, con personajes que nada perturba y ambientes de pesadillas. Es un juego con el subconsciente que gusta o no; otra particularidad del mundo de la escritora es la ambientación en la provincia argentina. Los cuentos están enhebrados con un ingrediente común: la tensión.

Los cuentos están raramente en el plano de lo real, porque las historias fluyen entre  realismo y  fantástico y están construidas con una prosa afilada sostenida por una sólida estructura narrativa. Destaca en la joven escritora la búsqueda permanente de lo insólito, de lo extraño atravesando una realidad, una especie de género « familiar desconocido ». Y lo que le gusta en el cuento a esta autora es la intensidad, la concentración en un punto crítico y la precisión de cada paso. Encuentro que hay una analogía entre el estilo de S. Schweblin y el estilo del escritor uruguayo Onetti que vivió en Buenos Aires, un novelista precursor que salió del sendero criollista de los latinoamericanos incurriendo en un proceso de transformación, debido al aluvión de inmigrantes que no podían acomodarse a las estructuras antiguas. Allí estaba el germen de las futuras novelas de Cortázar, Fuentes o Vargas Llosa, novelas con personajes ciudadanos porque los esquemas intelectuales habían cambiado. Onetti comenzó publicando dentro de una corriente existencialista, en sus cuentos se advierte un clima onírico-real, con una prosa lenta, de detalle minucioso (exactamente como la prosa de Schweblin), no desprovista de lirismo, con personajes que se mueven entre experiencia/inocencia, ilusión/desesperanza o juventud/vejez. Este análisis pertinente  es de John Deredita, citado por Ana María Navales en Los senderos que se bifurcan.

PÁJAROS EN LA BOCA, Lumen 2010,  ISBN 978-84-264-1748-0

300 000

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Chers Amis qui suivent ce blog bilingüe, le temps des bilans est arrivé avec les 300 000 entrées cette semaine. Ce blog a maintenant 7 ans d’existence et 733 billets publiés sur mes lectures avec une moyenne de 9 livres par mois. Les livres en français totalisent 151.

Mes 733 lectures (en français ex-æquo avec l’espagnol et très peu d’anglais) concernent des auteurs de 40 pays;  parmi mes 733 lectures, les origines des auteurs émanent principalement des pays suivants : la France (151), puis l’Espagne (138) et le Chili (78).

Quels sont les pays qui font le plus d’entrées? : la France et de loin (ce qui me fait plaisir), suivie des USA et du Mexique. Un total de 174 pays ont consulté le blog à ce jour.

Le post qui fait le plus d’entrées est le portail avec les 5 derniers livres lus et avec toujours cette cadence immuable d’un livre en français suivi d’un livre en espagnol.

Quels sont les livres les plus lus en français et de langue française ?(car il y a beaucoup de livres traduits en français) :le plus lu est Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand, puis Le poids des secrets écrit directement en français par la japonaise-canadienne Aki Shimazaki et après L’Ogre du suisse Jacques Chessex.

Merci de votre lecture et je vous souhaite à tous de belles découvertes et beaucoup de plaisir en lisant.

 

 

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Amigos seguidores de este blog, con 300 000 entradas esta semana, es el momento de hacer un pequeño análisis. Primero que nada, gracias por seguirlo. Son 7 años y unas 733 reseñas de libros publicadas desde el comienzo, con un promedio de 9 reseñas por mes.

El portal es el sitio más visitado donde figuran los 5 últimos billetes con el ritmo invariable de un título en francés seguido de un título en español. No siempre son autores hispano parlantes, sino que a veces son autores traducidos al español como por ejemplo El alienista  del brasileño Joaquim Machado de Assis que tiene un score cada vez más alto.

¿Cuáles son los libros más leídos en español? Son El país de la canela del colombiano William Ospina, seguido de Aura del mexicano Carlos Fuentes y luego Antigua vida mía de la chilena Marcela Serrano.

¿Cuáles son los países hispano hablantes más asiduos en el blog? Son México, seguido de Argentina y luego Colombia. Un total de 174 países lo han consultado con Francia a la cabecera.

Resulta interesante constatar que los « clásicos » de la literatura hispano-americana son muy consultados con un pic de entradas, lo que me hace pensar que se trata de estudiantes en busca de información y enfoques. Por esta razón trato de ser didáctica y dar información sobre el libro y el contexto; me esfuerzo por ser más analítica. Y si en algo contribuyo , me doy por satisfecha.

Felicidades y sigan leyendo.

250 000

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250 000 entrées dans le blog ! Cela mérite quelques commentaires analytiques et les remerciements à tous mes lecteurs anonymes et assidus. J’ai comptabilisé 166 pays différents parmi les lecteurs, ce qui est un chiffre constant par rapport à la dernière analyse ( 200 000 entrées).

Ce modeste blog a démarré en décembre 2011 avec seulement deux livres publiés. Le blog a donc 6 ans et demi d’existence avec 642 livres commentés et une moyenne de 8 à 9,5 livres par mois. Ce n’est pas rien car cela implique un enchaînement constant dans la lecture qui reste pour le moment une « passion ».

Les livres les plus lus  émanent de la France (143), de l’Espagne (130) et du Chili (63) ce dernier presque ex-aequo avec l’Argentine et les USA.

Quels sont cette fois les livres en français les plus lus du blog ? Le plus lu est Celle qui fut et celle qui reste de l’italienne Elena Ferrante ( tome 3), suivi de Le poids des secrets de la japonaise-canadienne Aki Shimazaki qui publie directement en français et qui garde sa place et ensuite Les gens qui lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand. Mais le texte le plus lu du blog, et de loin, est le portail qui comporte les 5 dernières lectures, ce qui voudrait dire que les suiveurs vont plutôt voir ce qui a été lu plutôt que rechercher un livre en particulier. Il est vrai que je ne suis pas de près l’actualité littéraire, mais que je lis en suivant un parcours complètement chaotique et très personnel qui suit plusieurs pistes (bouche à oreille+++, achats, prêts, bibliothèques, cadeaux, réseaux de lecture, réunions littéraires, etc).

Mais si l’on regarde la totalité des livres lus, ceux en français n’arrivent qu’en 21 unième position, bien après les livres en espagnol. C’est intéressant de constater que parmi les 20 livres les plus lus en espagnol, 19 sont des classiques de la littérature hispano-américaine.

Quels sont les pays qui font le plus d’entrées ? Les USA, suivi du Mexique et de la France.

Pour clore, une belle phrase de De Rivarol…la lecture, charmant oubli de vous même et de la vie.

Et bonnes lectures à tous.

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250 000 entradas en el blog, 6 años y medio de existencia, 642 libros reseñados, con un promedio de 8 a 9 por mes. Es bastante tiempo consagrado y mucho placer de lectura.

Lo más consultado es el portal, de lejos, como si los lectores quisieran saber qué va apareciendo (aparecen los 5 últimos), más que una búsqueda sobre un libro en particular. Los tres libros más consultados del blog son en español : El laberinto de la soledad del mexicano Octavio Paz, Loreto del peruano Fernando Ampuero (esto es una sorpresa !) y Aura de Carlos Fuentes, otro mexicano. Y los 20 primeros libros más consultados son en español; el primer libro en francés aparece solamente en la 21ava posición. Entre los 20 libros más leídos, los 6 primeros son « clásicos » de la literatura hispano-americana, solo Loreto no lo es puesto que es un libro muy reciente (2014).

Hay 166 países diferentes que han consultado el blog; los 3 primeros son EEUU, seguido de Mexico y de Francia. Es probable que los lectores se repartan entre español y francés en el vasto continente norteamericano, con una neta predilección hacia el español.

Para terminar, les dejo una citación de Luisa May Alcott, la autora de mi libro preferido cuando fui joven, Mujercitas…es un buen libro aquel que se abre con expectación y se cierra con provecho.

Buenas y provechosas lecturas a todos.