Archive | novembre 2019

Dix-sept ans d’Éric Fottorino

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Éric Fottorino est un journaliste, romancier et essayiste français (Nice 1960).

J’ai commenté son roman Chevrotine (2014) en juillet 2019 ,  un roman tragique construit autour d’une mésalliance entre un pêcheur éperdu d’amour, Alcide  Chapireau et une belle manipulatrice, Laura.

Dix-sept ans (2018) est un roman avec un sujet fort autour d’une quête identitaire. J’étais bien avancée dans la lecture en me demandant où l’auteur avait pu trouver un sujet pareil, quand j’ai appris que c’était un roman autobiographique, ce qui a ajouté un peu plus d’émotion. On a ici la preuve que  la fiction est dépassée par la réalité.

Éric est le narrateur. Né d’une mère célibataire d’à peine 17 ans (ces dix-sept ans volcaniques qui donneront le titre au livre). Cette jeune fille, Lina, qui avait une mère rigide et un père qui a délaissé sa famille quand Lina aura 15 ans.

Et à dix-sept ans Lina se retrouve mère célibataire, accouchant à Nice, loin des siens pour estomper la honte familiale, et avec un enfant qu’on lui arrache pour le placer en nourrice. C’est cet enfant qui aura une crise identitaire plus de 50 ans plus tard, le poussant à suivre les pas de cette mère enceinte et abandonnée à Nice pour accoucher de lui.

La vie de Lina aura d’autres surprises qu’elle cachera à Éric et aux deux garçons qu’elle aura plus tard avec son mari. Et à  70 ans elle leur révélera un terrible secret.

Éric ne sait pas s’il aime cette femme, sa mère;  il communique mal avec elle, les contacts physiques lui sont désagréables. Il se rend compte qu’il ne connait pas sa mère.

Le roman est ponctué de phrases courtes qui martèlent le récit et par moments j’avais du mal avec les personnages entre les frères et les fils de Lina; je trouvais que c’était un peu confus.

Et lorsque à la fin du livre il se rend pour la première fois à Nice avec sa mère, j’ai été surprise qu’ils ne contactent pas la personne qui lui avait révélé son lieu de naissance puisqu’elle avait accouché en même temps que Lina. Aussi, après la révélation d’un tel secret de famille, il n’y a aucune réaction de la part des 3 fils…sont-ils anéantis par la teneur de la nouvelle?

Une histoire poignante,  une belle écriture et une catharsis pour l’auteur.

DIX-SEPT ANS, Gallimard 2018,  ISBN 978-2-07-014112-8

Hasta que puedas quererte solo de Pablo Ramos

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Pablo Ramos es un escritor y poeta argentino (Avellaneda 1966), destacado por sus libros que reflejan su historia personal frente a la dependencia al alcohol y a la cocaína desde sus 18 años. El autor dijo en una entrevista que este libro es « una respuesta estética a un problema moral« . La frase me parece muy justa.

El libro me fue muy recomendado por una librera, junto con otros, por mi paso por Ushuaia. Le agradezco su consejo porque hasta ahora las opciones han resultado excelentes.

Su via crucis personal está descrito en este libro (2016) que es muy autorreferencial  y tiene un bonito título que encontramos en el prólogo del libro : cito…escribo estas palabras con las manos endurecidas. El cuerpo tiene sed y el alma se siente sola, pero me siento mejor al rememorar las palabras de mi anfitrión (el hombre que lo acogió en 1997 para la primera reunión de Adictos Anónimos), las palabras que me dijo el compañero cincuentón, ese que el azar quiso que yo nunca volviera a ver, ese del cual no recuerdo casi nada, excepto lo que me dijo « pase lo que pase vos vení, que acá te vamos a querer, hasta que puedas quererte solo ».

Son 12 capítulos que él llama « pasos » como los pasos que se deben seguir durante la rehabilitación con los Adictos Anónimos y los Alcohólicos Anónimos en Argentina.

Al principio de cada « paso » van las reflexiones del autor que luego ilustra con un caso real. Cada historia es diferente, conmovedora e hiperrealista. La prosa es perfecta, clara y sin patetismo en los relatos.

El autor dice sentir cierto alivio considerando que el cuadro de la adicción es una enfermedad, como si la medicalización aliviara el sentido de culpa. Pero en realidad, la enfermedad es la consecuencia del abuso de alcohol y drogas que destruyen poco a poco el cuerpo y la mente,  llevando a la gente a la abulia. Tiene suerte el escritor Ramos de haber podido conservar intacto su intelecto y así brindar un testimonio de vida tan bien escrito.

Un párrafo terrible y significativo (página 60): la vergüenza en la cara de los adictos: ese sentimiento metido en la carne, el sentimiento de ser deficientes morales, crea una extraña, una horrible distancia.

Sus invocaciones espirituales son muy personales y probablemente necesarias para hacer frente a tales desmanes físicos y mentales. Ese es un tópico personal al autor y que se debe respetar, pero me pareció el menos convincente aunque muy necesario.

Una obra que obliga al lector a bajar a los infiernos al mismo tiempo que rogar  por una mejoría.

HASTA QUE PUEDAS, Alfaguara 2016,  ISBN 978-987-738-225-9

Ainsi passe la gloire du monde de Robert Goolrick

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Écrivain américain (Virginie 1948) venu tardivement à la littérature pour devenir un grand dès le départ.

J’ai publié 3 billets en septembre 2012 sur 3 de ses livres : Féroces (2007) un roman autofictionnel dévastateur sur son enfance, A reliable wife (2009) un belle et forte histoire et Arrive un vagabond (2012) inspiré sur des faits réels survenus en Russie mais transposés en Virginie.

Ainsi passe la gloire du monde c’est le titre en français (cette manie des titres longs) de Prisoner, écrit et paru uniquement pour la France considérée comme « une terre d’asile littéraire ».

C’est un livre autofictionnel qui vient clore une trilogie autofictionnelle après Féroces et La Chute des Princes (non lu)  qui  reçut le Prix Fitzgerald 2015.

J’ai eu du mal à m’accrocher au début car il me semblait décousu, avec des souvenirs primesautiers, un peu à l’emporte pièce comme émanant d’un cerveau un peu sénile.

Nous n’avons pas ici une histoire linéaire mais bien une suite d’évènements sous la forme de souvenirs autour du personnage narrateur Rooney, un alter ego de l’écrivain; on a par moments l’impression qu’il veut brouiller les pistes car il ne va jamais jusqu’au fond des nombreuses histoires qui jalonnent sa vie.

Rooney a été un Golden Boy des années 80, puis il a été éjecté de La Firme et on ne saura pas pourquoi. Sa vie fut électrique et vaine. Il se retrouve complètement seul et malade avec pour seule compagnie celle de son chien fidèle Judge; c’est un ange déchu qui se remémore sa vie. Le choc ressenti dans Féroces ressort à nouveau dans ce tome, un traumatisme de l’enfance dont personne  ne peut se départir, comme une marque au fer rouge. Terrible.

Rooney s’en prend à Trump ouvertement, il le ridiculise à outrance, il l’accuse de mener son beau pays au suicide et aussi, de trahison nationale; il ne lui fait aucune concession et lui trouve des noms ravageurs : Despotrump, Dévastatrump, Ventripotrump, etc. Page 99…mais tout ce que touche Trump meurt, chaque jour, des Américains se suicident, à chaque heure, aux antalgiques et à l’alcool, ou dans des voitures qui roulent trop vite. Ils fabriquent de la meth dans leurs bouges de pèquenauds. Il n’y aura pas d’autre vie que celle-ci, avec le Gros Lard orange, un type qui ne sait même pas boutonner sa veste ou nouer sa cravate, avec son gros bide, ses tricheries au golf, ses mensonges sans fin, qu’il répète ad nauseam, un type qui ignore tout de l’histoire, du protocole, ou même de la décence la plus élémentaire.

Un livre sombre et désabusé et qui donne l’impression que ce grand pays est en ce moment un bateau ivre. On comprend que ce livre n’ait pas été publié aux EEUU.

AINSI PASSE LA GLOIRE, Éditions Anne Carrière 2019,  ISBN 978-2-8433-7961-1

De perlas y cicatrices de Pedro Lemebel

Résultat de recherche d'images pour "de perlas y cicatrices pedro lemebel pdf" Pedro Lemebel  fue un escritor, ensayista y artista plástico chileno (Santiago 1952-2015). Su obra escrita aborda una marginalidad chilena en un estilo irreverente, con una prosa barroca.

Le he leído varios libros y su estilo me ha asombrado por su calidad y la pertinencia de sus escritos, haciéndome sonreír muchas veces, pero con un dejo de tristeza. Su prosa no conlleva agresividad, sino claridad sin perfidia. Ha sido nominado y ha ganado varios premios.

Tengo miedo torero (2001) describe de manera divertida el medio homosexual santiaguino entorno al atentado contra el General Pinochet, descrito como alejado de cierta realidad en un Chile bastante verosímil; la obra fue adaptada al teatro. Adiós mariquita linda (2004) cuenta sin tapujos la homosexualidad del escritor. Serenata cafiola (2008) son las crónicas de la drag-queen santiaguina que fue Lemebel , escritas con perspicacia, atino y cierto dolor sin rencor.

De perlas y cicatrices (1998) es un compendio de sus artículos radiofónicos, con capítulos cortos y variopintos, muy bien escritos y algunos francamente desopilantes. El autor tenía un verdadero don de pluma, acertada, a veces con vitriolo.

A propósito del Paseo Ahumada (calle céntrica de Santiago)= Y si no fuera el calor, y si fuera otra cosa que nos anda asorochando a las tres de la tarde con la cabeza abombada tratando de tirar unas ideas para hilar esta crónica, unas reflexiones novedosas sobre la urbe y esa fiebre pegajosa que hace del verano en la ciudad un horno irrespirable. Sobre todo si hay que pasar por el centro, bajarse justo en la estación Universidad de Chile del Metro. Treparse en esas escaleras de metal, donde sube y baja la marea apurada de gente que se mira de reojo cuando se cruzan cara a cara. Pero esa mirada no alcanza a ser un gesto de comunicación, apenas visualizar pañuelos que secan la frente y limpian maquillajes descorridos por la gota grasa del sudor, un ascensor de carne mojada en el trotar sofocante de la masa que evapora sus trámites y compras en la aglomeración del Paseo Ahumada. La calle restregón y pugna por salir del atolladero de cuerpos que se atajan, que se chocan, que se amasan calientes en el traqueteo nervioso del paseo público (pg 138).

A propósito del libro Guiness de los récords= Así había que demostrar el milagro económico chileno en las veinte mil piruetas del Libro Guiness, el despertar de un país que se levanta con orgullo de garrapata triunfal que dejó atrás al tercer mundo. Una fonda del extremo sur que renovó su escabeche tricolor por el pollo Roast Beef y las hamburguesas sintéticas de los malls, pubs, shoppings, donde se remata el hambre consumista. Una hilacha de país que mira sobre el hombro a sus vecinos pobres. La Meca Dólar del continente que habla de tú a tú con el Mercado Común Europeo. El ejemplo de prosperidad para los indios piojosos de Latinoamérica; aquellos peruanos, bolivianos, paraguayos que aún no conocen a la Claudia Schiffer, que nunca podrán competir en el Libro Guiness como lo hace Chile, demostrándole al mundo que aquí sobra la comida. Por eso se hizo el completo más largo que medía 20 Km de salchicha alemana por la carretera. Casi de mar a cordillera, el Hot-Dog gigante dividió al país entre chukrut y ketchup. Y se necesitaron tantos huevos para la mayonesa, que se llevaron camionadas de gallinas a Investigaciones donde les picanearon con electricidad para que pusieran más rápido. Y para qué hablar de la vienesa, esa tripa que salía y salía de una máquina como intestino interminable. Después se vendió por metros esa porquería hecha a la rápida, y la cagada diarrea fue tan grande, que Chile se hubiera ganado otra medalla en el Libro Guiness, pero por desgracia no tenía esa churreteada especialidad.(pg 171).

DE PERLAS Y CICATRICES, LOM 1998,  ISBN 956-282-154-4

La bible de néon de John Kennedy Toole

Résultat de recherche d'images pour "the neon bible john kennedy toole pdf" John Kennedy Toole fut un romancier américain (La Nouvelle Orleans 1937-1969); l’écrivain s’est donné la mort à 31 ans par asphyxie, après l’échec de publication de son livre La Conjuration des imbéciles qui lui valut le Prix Pulitzer à titre posthume.

La bible de néon, écrit vers 1953 à l’âge de 16 ans a été trouvé par sa mère dans les papiers de l’écrivain et publié en 1989, vingt ans après son suicide et après l’énorme succès de La Conjuration des imbéciles. C’est un roman de jeunesse, un roman de formation et un roman posthume, comportant des maladresses certaines mais un charme indéniable, beaucoup d’émotion et une maturité étonnante.

Un film a été adapté du livre en 1995 par le britannique Terence Davies avec Gena Rowlands dans le rôle de Tante Mae.

C’est l’histoire de David. Sa famille fait partie des ces blancs pauvres du Deep South américain, dans le Mississippi des années 50. Une terre âpre pour ces gens pauvres qui n’ont parfois pas de quoi manger. C’est la guerre en Europe et ils ont des tickets de rationnement (c’est la première fois que je tombe sur cette notion de ticket de rationnement dans l’opulente Amérique). Une soeur de la mère de David, tante Mae, vient vivre avec eux, c’est une femme autour de la soixantaine qui a bien roulé sa bosse, elle a été cabaretière. La morale du bourg est gérée par le pasteur et ses acolytes qui se mêlent de tout. La famille de David est si pauvre qu’ils ne peuvent pas payer les deniers de l’église et de ce fait le pasteur les harcèle. Tout mariage avec un étranger/étrangère est très mal vu et les couples mixtes sont chassés. Du fait de sa condition de pauvre David sera harcelé à l’école, ce qui l’empêchera de finir sa scolarité et devra se contenter de travailler à la supérette du coin.

Depuis une fenêtre de sa maison David aperçoit sur le toit du temple, une énorme bible de néon que lui rappelle la position précaire de sa famille.

C’est un récit bien triste que celui de cette famille américaine qui ne s’en sort pas. Les choses vont empirer avec le temps et les aléas qui vont se présenter jusqu’au climax final, surprenant et dévastateur.

Le ton du récit est assez primaire, par moments simpliste, mais tellement juste. Je ne pouvais pas imaginer que à cette date, les années 50, et parmi les blancs américains des gens puissent vivre aussi dénués.

Cette histoire me rappelle certains livres de Truman Capote et aussi un petit peu le chef d’oeuvre de Harper Lee, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur.

Un petit bijou qui nous montre une Amérique qui rejette la différence sans chercher à comprendre.Résultat de recherche d'images pour "affiche the neon bible film"

LA BIBLE DE NÉON, Pavillons Poche 2016 (JKT 1989),  ISBN 978-2-221-19571-0

El hombre que pregunta (8) de Ramón Díaz Eterovic

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Ramon Díaz Eterovic es un escritor chileno (Punta Arenas 1956), creador del detective privado Heredia, un personaje protagonista de más de 20 títulos de novelas negras.

Una parte de la obra del autor fue adaptada para la TV chilena en 2005 bajo el título de Heredia & Asociados; se puede ver algunos capítulos en Youtube aunque es una adaptación libre de los libros. Se mira con interés por el ambiente tan chileno-capitalino aunque va demasiado rápido, prefiero los libros.

Díaz Eterovic ha sido galardonado con numerosos premios y hasta tres veces con el Premio Municipal de Santiago género novela (1996, 2002 y 2007) y con el Premio del Consejo Nacional del Libro y de la Lectura (1995, 2008 y 2011).

El escritor utiliza la novela policial para hablar de temas sensibles en la sociedad chilena, como los detenidos desaparecidos, el narcotráfico, el tráfico de armas, la carencia de una real democracia, las traiciones de todo tipo, la ecología. Díaz Eterovic quiere escribir una comedia humana chilena con temas e historias que reflejen diferentes aspectos de la sociedad.

El autor ha sido objeto de estudios y publicaciones por el catedrático chileno Guillermo García-Corales, quien escribió « las novelas de Díaz Eterovic son novelas de consciencia y estética urbana y representan la mejor expresión del relato detectivesco en el Chile de la nueva narrativa de los años 90″. (cf « Poder y crimen en la narrativa chilena contemporánea: las novelas de Heredia » y « Ramón Díaz Eterovic, reflexiones sobre la narrativa chilena de los años 90″).

Estoy leyendo estas aventuras en orden de publicación porque me encanta el entorno de estos policiales aunque el personaje de Heredia me da lástima al mismo tiempo que admiración por su afición a la literatura. Empecé a publicar en avril 2019  La ciudad está triste (1987) el primer tomo de la serie al cual le encontré « gusto a poco », pero como una promesa por venir. El segundo tomo, Solo en la oscuridad (1992) me gustó muchísimo más porque se perfila mejor la personalidad de Heredia y la del mundo en el que se mueve. Nadie sabe más que los muertos (1993) es el tercer opus de la serie y me gustó medianamente porque lo encontré bastante enrevesado con plétora de personajes y algo tirado por los pelos. Ángeles y solitarios (1995) es el quinto de la saga y fue premiado; me gustó  porque hay buena acción, pero me equivoqué con la cronología, publicándolo en realidad bajo el N°4 y dándome cuenta tras la lectura de Nunca enamores a un forastero (1994) que éste es anterior puesto que Díaz Eterovic menciona al tira Solís, amigo de juventud de Heredia en condiciones que Solís desaparece en Ángeles y solitariosLos 7 hijos de Simenon (1999) es el sexto de la serie, lo encontré estupendo, ágil, entretenido y con una trama más renovada ya que habla del medio ambiente y de la corrupción que se genera entre políticos y solicitantes con la obtención de mercados. Lo han destacado con el Premio Las Dos Orillas 2000 (Gijón). El ojo del alma (2001) es el séptimo de la serie, ganador del Premio Municipal de Santiago 2002, un tomo que conlleva una buena descripción de bares santiaguinos y del Santiago céntrico,  lo encontré algo verborreico.

El hombre que pregunta (2002) me gustó porque trata de literatura y de literatos aunque encontré la trama algo floja. El hombre que pregunta no es otro que Heredia, siempre indagando y preguntando para llegar a la conclusión de sus casos. Y el hombre encuentra, con sus pocos medios, con su cuasi embriaguez permanente, pero tiene ángel y cacumen.

Esta vez un abogado santiaguino y ex compañero de Leyes lo solicita tras la muerte de un crítico literario también santiaguino muy conocido y temido. La ex compañera del crítico literario y vecina de domicilio, está segura que no fue muerte accidental como se dice, sino asesinato.

Nuestro Heredia se introduce en el medio literario santiaguino y comienza su pesquisa. Tenemos en tela de fondo un microsistema de lo más pintoresco, pero nada original porque el caso tiene universalidad : envidias, comidillas, jugadas chuecas, traiciones y más traiciones, plagios, robos, delaciones, etc, etc. El detective Heredia brilla en este medio porque sabe de literatura  asombrando a más de uno y porque liba mucho conversando, es una verdadera esponja este Heredia.

Va a vivir su buen romance con una escritora conocida y neurótica, pero no sabemos si tendrá duración en el tiempo. Ya casi no se acuerda de su joven amor Griseta, pero si recuerda al tira Dagoberto Solís, su amigo y compañero de ruta. Reaparece el periodista Campbell del tomo anterior. Hay mucha soledad urbana en las novelas de Heredia.

Un buen opus, sin politiquería y con el inefable gato Simenon, el fuero interno de Heredia.

Una muestra de la poesía urbana del escritor…Había dejado de llover y las calles parecían el rostro lloroso de una ciudad que sentía pena de si misma y de los seres que la recorrían buscando refugio contra el hálito destemplado del invierno.

EL HOMBRE QUE PREGUNTA, LOM Ediciones 2002,  ISBN 978-956-00-1007-0

L’amour fou d’André Breton

Afficher l’image source André Breton fut un écrivain et poète français (Tinchebray(Orne) 1896-Paris 1966), le principal théoricien et fondateur du surréalisme.

Le surréalisme, ce mouvement artistique du XXè qui utilisa toutes les forces psychiques libérées du contrôle de la raison et qui luttent contre les valeurs reçues. André Breton fut le seul artiste avec Benjamin Péret à avoir appartenu toute sa vie au mouvement.

La littérature du surréalisme est particulière car c’est une écriture automatique qui cherche à échapper aux contraintes de la logique laissant s’exprimer la voix intérieure inconsciente. On écrit ce qui vient à l’esprit sans s’occuper du sens. L’objet est de déconnecter l’esprit, c’est une écriture sexualisée parce que l’acte sexuel libère nos pulsions. C’est en 1934 que se confirme l’audience internationale du surréalisme.

L’Amour fou  a été écrit entre 1934-36 et publié en 1937; tout de suite après sa rencontre avec Jacqueline Lamba le 29 mai 1934. Ce tome vient conclure une trilogie débutée avec Nadja (1928) puis Les vases communicants (1932). L’Amour fou relate des expériences vécues après sa rencontre avec Jacqueline Lamba, personnage principal et muse absolue du livre, sa deuxième épouse, qu’il épousa 3 mois après leur rencontre. Une femme très belle et talentueuse (peintre, décoratrice) surnommée « Quatorze-Juillet » par sa personnalité marquée.

L’Amour fou est un livre d’à peine 175 pages dans cette édition de poche, mais richement illustré avec des photos d’artistes de premier plan comme Man Ray, Brassaï, Dora Maar, etc. Ce fut une lecture ardue, difficile à suivre, mais à ressentir. Sauf le dernier chapitre du livre, celui dédié à la fille qu’il eut avec Jacqueline Lamba, née en 1935.

On ne peut pas résumer un tel ouvrage pour les raisons invoquées dans le troisième paragraphe. Cette lecture nécessite concentration, mais même ainsi il ne reste rien après lecture, rien que la logique cartésienne puisse analyser ni décortiquer.

Regardons de près le texte, chapitre III: C’est à la récréation de cet état particulier de l’esprit que le surréalisme a toujours aspiré, dédaignant en dernière analyse la proie et l’ombre pour ce qui n’est déjà plus l’ombre et n’est pas encore la proie: l’ombre et la proie fondues dans un éclair unique. Il s’agit de ne pas, derrière soi, laisser s’embroussailler les chemins du désir. Rien n’en garde moins, dans l’art, dans les sciences, que cette volonté d’applications, de butin, de récolte.

C’est sur le modèle de l’observation médicale que le surréalisme a toujours proposé que la relation en fût entreprise. Pas un incident ne peut être omis, pas même un nom ne peut être modifié sans que rentre aussitôt l’arbitraire. La mise en évidence de l’irrationalité immédiate, confondante, de certains événements nécessite la stricte authenticité du document humain qui les enregistre.

Seule l’adaptation plus ou moins résignée aux conditions sociales actuelles est de nature à faire admettre que la fantasmagorie de l’amour est uniquement fonction du manque de connaissance où l’on est de l’être aimé, je veux dire passe pour prendre fin de l’instant où cet être ne se dérobe plus. Cette croyance à la désertion rapide, en pareil cas, de l’esprit, en tout ce qui regarde l’exercice de ses facultés les plus exaltantes et les plus rares, ne peut naturellement être mise au compte que d’un reliquat le plus souvent atavique d’éducation religieuse, qui veille à ce que l’être humain soit toujours prêt à différer la possession de la vérité et du bonheur, à reporter toute velléité d’accomplissement intégral de ses désirs dans un « au-delà » fallacieux qui, à plus ample informé, s’avère, comme on l’a fort bien dit, n’être d’ailleurs qu’un « en-deçà ».

L’insolite est inséparable de l’amour, il préside à sa révélation aussi bien en ce qu’elle a d’individuel que de collectif. Le sexe de l’homme et celui de la femme ne sont aimantés l’un vers l’autre que moyennant l’introduction entre eux d’une trame d’incertitudes sans cesse renaissantes, vrai lâcher d’oiseaux-mouches qui seraient allés se faire lisser les plumes jusqu’en enfer.

Prose incandescente, assez absconse, née d’un intense prurit cérébral.

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Jacqueline Lamba la muse de l’Amour fou

L’AMOUR FOU, Folio N° 723, 1997 (AB 1937),  ISBN 2-07-036723-1

Morir en Berlín de Carlos Cerda

Résultat de recherche d'images pour "carlos cerda" Carlos Cerda fue un escritor chileno (Santiago 1942-2001) graduado en Filosofía en Chile y en Literatura en la Universidad Humboldt de Berlín. Militante comunista, tuvo que exiliarse después del Golpe Militar de 1973, primero en Colombia y luego en la RDA. Está considerado como un escritor de lo que se denomina en Chile  la Transición. Carlos Cerda volvió a Chile en 1984 tras vivir más de 10 años en Berlín. Fue gran amigo y estudioso de José Donoso.

Yo leí este libro en 1993, año de su publicación y recuerdo muy bien el asombro que me produjo y la sensación de estar leyendo algo muy diferente en materia de literatura chilena: una literatura cosmopolita ligada al exilio de chilenos desperdigados por el mundo entero; a partir de ese momento me interesé en seguir las publicaciones de varios autores « nuevos » y novedosos para mi.

Morir en Berlín (1993) fue escrito entre 1991 y 1993, después de la caída del muro, aunque dijo Carlos Cerda que la idea de la escritura era más antigua ya que escribió un esbozo que se perdió con sus mudanzas; este libro  hace parte de una trilogía junto con Una casa vacía (1996), un libro premiado 3 veces en Chile y Sombras que caminan (1999), ambos no leídos. Existe un paralelo entre Santiago y Berlín donde dos dictaduras van a desaparecer casi al mismo tiempo del ámbito político.

Esta re lectura no me produjo el mismo asombro, pero si una gran tristeza por una historia humana terrible. Encontré también que el libro « baña » en la politiquería de la época y nadie sale engrandecido.

Es la historia de un joven matrimonio chileno, instalado en el Berlín de la RDA (llamado Primer Estado Obrero y Campesino en Suelo Alemán) desde hacen 12 años durante los cuales han nacido dos niños fuera de la Patria  y sin ningún contacto afectivo con la familia chilena. El matrimonio llega al desamor y él decide dejar mujer e hijos para instalarse con su nueva pareja, una joven alemana hija de un dignatario del partido.

Los chilenos no llevan mala vida, al contrario, tienen techo y trabajo y mucha asistencia de los camaradas socialistas, pero están conscientes de vivir en un ghetto donde los chilenos se apuntalan como pueden y sobreviven en torno a sus costumbres para sentirse menos solos. (Se dice que eran unos 5000 exiliados chilenos). Con estas expectativas ella, Lorena,  que estudiaba teatro en Chile, sueña con salir de la RDA para juntarse con otra chilena amiga en México y retomar el teatro. Para ello, Lorena hace llegar petición sobre petición a un chileno viejo y comunista que el ghetto llama « el Senador » y que lleva la batuta con todo el papeleo de los exiliados chilenos.

Justo cuando Lorena va a ser escuchada, pero en realidad la RDA la va a expulsar por disidente, sus padres ya ancianos anuncian visita a Berlín. Doce años sin ver a sus padres que no conocen a los nietos…

Pero los padres no saben nada de las tribulaciones de Lorena ni de su matrimonio deshecho….

Y llegan a Berlín con las dificultades de aquella época y aquí viene lo mejor de la novela que no voy a revelar porque me transformo en spoiler.

En un artículo que escribió Carlos Cerda en 1997, a propósito de este libro, leí…Más allá de las peripecias de su origen quise hacer de Morir en Berlín un apasionado alegato por los derechos de la persona y también un cuadro de la triste condición de los millones de seres humanos que hoy viven lejos de los suyos, en tierra extraña, olvidados ya de vivir, condenados a la penosa lucha por la sobrevivencia, sintiendo que sobrevivir y sobremorir son dos caras de la misma impiedad.

MORIR EN BERLIN, PLANETA BIBLIOTECA DEL SUR 1993,  ISBN 956-247-094-6

Les accommodements raisonnables de Jean-Paul Dubois

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Jean-Paul Dubois est un écrivain français (Toulouse 1950) ayant fait des études de Sociologie; il a travaillé aussi comme journaliste et grand reporter. Sa bibliographie est assez vaste: quelques 23 romans !

Son oeuvre pose un regard désabusé et distancé sur le monde et les rapports humains; ses héros ont souvent une vie névrosée, souvent ses personnages sont originaires de Toulouse comme lui même (tout en étant attiré par l’Amérique). Il y a des choses récurrentes dans les romans de Dubois : le prénom Paul pour le héros,  ou d’Anna pour l’épouse; le rugby apparaît souvent, mais aussi  des accidents et des morts brutales. La voiture peut être aussi un sujet important dans certains de ses livres.

On dit que cet écrivain est vraiment lui même quand il est drôle dans la tragédie et lorsqu’il rend cocasses des situations tristes.

J’ai lu avec plaisir quelques uns de ses romans: Une vie française (2004) un livre qui m’a plu énormément: la vie en parallèle de Paul Blick avec l’Histoire de la France entre 1950 et 2004; il y a une confrontation entre une vie chaotique-atypique et l’Histoire de la Vè République, ses grandeurs et ses bassesses. Le rythme du livre est soutenu, dévorant, avec une tension psychologique hors pair et une fin bouleversante; ce livre a été primé en 2004 par le Femina et le Prix FNAC. La succession (2016), sélectionné pour le Prix Goncourt m’a plu aussi beaucoup, reconnaissant aisément ce style si particulier à l’auteur avec son humour décalé et aiguisé. Vous plaisantez, monsieur Tanner (2006) est un court roman avec des chapitres ultra courts, facile à lire et hilarant en même temps que dramatique. Le cas Sneijder (2011), un autre de ses livres qui m’a plu, couronné du Prix Alexandre Vialatte 2012, tout à fait dans la veine de cet auteur excellent par le regard qu’il porte aux gens et aux choses. Tous les matins je me lève (1988), avec l’histoire d’un écrivain désabusé en manque d’inspiration avec une suite de gags désopilants. Kennedy et moi (1996) un livre assez court, drôle à la façon « duboisienne« , mais il m’a plu un peu moins car peu crédible par certains détails, quoique comportant aussi  des passages désopilants. Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon (2019) qui vient d’obtenir le Prix Femina, un très bon roman surtout, pour moi, dans la partie canadienne.

Les accommodements raisonnables (2008) est un très bon Dubois, corrosif à souhait. Cette lecture vient un peu trop vite après celle du Prix Femina, mais comme on dit familièrement « l’occasion fait le larron », j’ai eu l’occasion de le lire et j’ai sauté dessus.

On nage complètement dans la sauce « duboisienne » avec un personnage principal prénommé Paul (Stern) et son épouse Anna. Ils vivent à Toulouse et ont de grands enfants. Il y a au moins deux morts violentes. Il est peu question de voitures mais il y a un topo sur les bateaux.

L’histoire s’étale sur 1 an et chaque chapitre porte le nom d’un mois en commençant par février. Paul Stern écrit des scripts, il a la qualification de French script doctor,  il est assez connu et apprécié. Paul et Anne sont mariés depuis 30 ans, ils ont trois enfants. Le père de Paul vient d’hériter de la fortune de son frère avec qui il ne s’entendait pas du tout et cette fortune si facilement gagnée le fera devenir quelqu’un d’autre à presque 80 ans, quelqu’un de véritablement infect. Le récit fait allusion plusieurs fois au contexte politique de l’époque, associé à Sarkozy qui ne sort pas « grandi » des citations.

Anna Stern est très malade, on doit l’interner pour une cure de sommeil. C’est à ce moment crucial que Paul part à Los Angeles pour travailler pour la Paramount.

Ceci est pretexte pour nous décrire par le détail la vie au sein des compagnies de cinéma et les gens qui gravitent autour. C’est ahurissant, c’est inimaginable de bling-bling et de miroir aux alouettes, par moments carrément surréaliste, comme quand le grand nabab de la Paramount invite chez lui et offre aux invités un open bar avec toutes les drogues à consommer.

Paul va vivre son expatriation de la manière la plus agréable possible tout en restant très critique vis-à-vis de cette Amérique. Il y a des passages très drôles et d’autres assez durs: cette contemplation béate me rendit soudain Selma détestable (=sa petite amie américaine). Elle incarnait toute la pensée désaxée de ce pays, cette espèce de religiosité spongieuse, de verroterie spirituelle, de macédoine sociale-avec des pauvres pour ramasser les merdes des chiens, des vieux pour garer des voitures. Ce pays était une secte, avec ses rites économiques et ses gourous fanatiques.

Le titre du livre est difficile à comprendre sans avoir lu le texte. La phrase les accommodements raisonnables revient trois fois dans le livre…page 99 Je voulais interroger Grandin (=le psychiatre de sa femme) sur cette réalité, justement, sur les liens invisibles qui nous reliaient les uns aux autres, qui faisaient que nous étions tous censés avoir envie de vivre un jour de plus. Et que, pour cela, nous étions prêts à tous les compromis, tous les accommodements raisonnables…Page 232 Écouter ce qu’on me disait. Réagir en conséquence. Ne pas tout confondre. Là-bas était une chose, ici en était une autre. Il suffisait de s’adapter, de trouver les accommodements raisonnables…Page 259…Les accommodements raisonnables que nous avions tacitement conclus nous mettaient pour un temps à l’abri d’un nouveau séisme, mais le mal était toujours là, tapi en chacun de nous, derrière chaque porte, prêt à resurgir.

Encore un bon Paul Dubois, acéré et mordant à souhait.

LES ACCOMMODEMENTS, Éditions de l’Olivier 2008,  ISBN 978-2-87929-554-1

La hermana menor(Un retrato de Silvina Ocampo) de Mariana Enríquez

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Mariana Enríquez es una periodista y escritora argentina (Buenos Aires 1973) que forma parte del grupo « nueva narrativa argentina » ( de los cuales he leído por el momento a Pedro Mairal, Samanta Schweblin, Oliveiro Coelho…)

El estilo de Enríquez es una mezcla de gótico, de terror, de ciencia ficción, de fantasy y de lo ultra siniestro en lo cotidiano. Es una buena escritora, bastante eficiente en la medida que sus relatos son impecables, bien construidos, sin ninguna falla ni en el léxico ni en los temas, ni en la caída final.

Le leí y publiqué un billete en julio 2017 sobre  Los peligros de fumar en la cama : 12 cuentos variopintos y muy bien escritos que no me produjeron tanto terror como asco porque nadan en lo morboso, en lo malsano, en lo under-ground.

A Silvina Ocampo le leí Los días de la noche (1970) que reseñé en marzo 2015, son 29 cuentos en el puro estilo extraño y ambiguo de la escritora. También leí Cuentos difíciles reseñado en febrero 2017, son otros 10 cuentos donde cinco de ellos están incluídos en el libro Los días difíciles.

La hermana menor (Un retrato de Silvina Ocampo), 2018, es un libro que me ha encantado, muy interesante y sobre un personaje realmente fascinante, la menor de las Ocampo, la numero seis o « el etcétera de la familia », como lo decía ella misma.

Encontré que fue una persona muy libre, muy original, muy osada, una mujer avanzada, excéntrica, con un potencial intelectual descollante que poseyó una maestría de la lengua; ella fue un personaje que no se pareció a nadie y que se escondió con juegos y máscaras para no revelar su fuero interno ni su alma. No le gustaba la sociabilidad. Había cierta perversidad en su juego. Se dice que cuando decía algo, ella pensaba lo contrario; se dice que lo horrible la fascinaba porque tenía la valentía y el placer de lo horrible.

Vivió intensamente aunque algunos digan que sufrió mucho.

Nada predestinaba a la mayor y a la menor de las Ocampo a ocupar un lugar tan preponderante en el ámbito intelectual/literario de Argentina. Victoria la mayor y Silvina la menor. Unas chicas que lo tenían todo, el apellido, la fortuna, la belleza, los dones intelectuales. Tenía Silvina una voz especial, temblorosa y quebrada, con ecos.

Se casó con Adolfo Bioy Casares once años menor, otro gran nombre de la literatura argentina. Ambos fueron íntimos amigos de Jorge Luis Borges que veían a diario y compartían sobre la literatura. Falleció en 1993 y vivió sus últimos 10 años en el olvido del Alzheimer.

La literatura de Silvina Ocampo es especial, la prosa es soberbia, pero el contenido es « rarito » y los relatos retorcidos. Gran parte de su literatura se basa en la infancia, en el lado oscuro de la infancia donde los niños son crueles, asesinos o asesinados, suicidas, abusados, niños pirómanos, niños perversos, niños que no quieren crecer, niños que nacen viejos, niñas brujas, niñas videntes (página 14). Hay una continuidad de temas y obsesiones en su literatura : por ejemplo los monstruos como héroes.

Una de las constantes en la narrativa de Silvina Ocampo es la guerra entre adultos y niños, las casas -hay una verdadera obsesión por las casas en su obra, la casa como último refugio y también como el lugar que, cuando se vuelve enemigo, es el más peligroso de todos-; el gusto por el detalle y esa crueldad que solían señalarle con ensañada insistencia y que a ella le llamaba la atención, quizá porque no le parecía « crueldad », quizá porque le parecía juego, exageración.(página 54).

Un libro interesante que da luces para leer a la autora.

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La Gran Silvina Ocampo.

LA HERMANA MENOR, Anagrama 2018 (ME 2014),  ISBN 978-84-339-0806-3