Archive | février 2020

Marie Laurencin, la féerie d’Isaure de Saint Pierre

Afficher l’image source Isaure de Grosourdy de Saint Pierre est une écrivaine et journaliste française (Paris 1944), auteure de plus de 60 romans…

Marie Laurencin, la féerie (2019) est le premier ouvrage que je lui lis, attirée par cette nouvelle biographie d’une artiste que j’apprécie.

J’avais déjà lu l’intéressante et intimiste biographie écrite par sa filleule, Benoîte Groult, intitulée simplement Marie Laurencin (1987) enrichie de nombreuses illustrations. Puis je possède aussi la biographie de Bertrand Meyer-Stabley , intitulée aussi Marie Laurencin (2011), illustrée de nombreuses photos de l’artiste et fourmillant de détails sur sa vie:

(https://pasiondelalectura.wordpress.com/2014/06/29/marie-laurencin-de-bertrand-meyer-stabley/).

L’ouvrage de Madame de Saint Pierre se lit avec plaisir car elle retrace sans parti pris ce que fut la vie mouvementée de cette artiste si originale et caractéristique. J’aime ses évocations de femmes évanescentes, aux yeux de biche, éthérées et toujours élégantes, attifées de perles et/ou de fleurs et ce « rose laurencin » si évocateur, si pastel. Souvent dans ses tableaux et lithographies, figure la petite guitare offerte par Guillaume Apollinaire, son compagnon durant 5 ans, qu’elle n’oublia jamais malgré leurs fréquentes et violentes disputes.

Marie Laurencin (1883-1956) était une fille naturelle dont le père, un notable, lui fit donner une bonne éducation. Sa mère était une femme plutôt distinguée, couturière et brodeuse reconnue. Depuis son jeune âge, Marie va se dédier à la peinture et subir une solide formation auprès d’artistes connus. Assez vite elle va trouver son chemin artistique au milieu d’une époque très riche en talents.

Elle se mariera une seule fois, en juin 1914, avec un peintre allemand, le baron Otto von Wätjen et deviendra automatiquement allemande, ce qui lui vaudra des ennuis sérieux lors de la Première Guerre Mondiale. Le couple devra se réfugier en Espagne afin de faire oublier le fait d’être allemands; Marie Laurencin voudra très vite divorcer pour cause d’incompatibilité de caractères, mais la formalité sera très longue et ne sera effective qu’en 1921.

Elle redeviendra la Parisienne en vogue et va s’entourer d’écrivains tels que André Gide, Max Jacob, Marcel Jouhandeau, Jean Paulhan, Lewis Carroll, Henri-Pierre Roché, Jean Cocteau et d’autres. La vie de Marie Laurencin fut riche et tumultueuse, elle connut le succès de son vivant, mais son style est devenu démodé après la DGM.

Pendant la DGM elle aura une attitude ambivalente se montrant égoïste et futile pour elle même, ne cachant pas son admiration pour l’occupant allemand mais ruant dans les brancards lorsqu’on touchait à ses amis juifs. Néanmoins, malgré ses contacts haut placés, son appartement fut réquisitionné et elle sera logée par des amis; vingt-huit de ses tableaux auraient pu être volés par Göring si elle n’avait pas été alertée à temps. Elle sera détenue par l’armée française de libération, parquée à Drancy puis libérée 11 jours plus tard.

Elle n’a pas eu de descendance mais a adopté Suzanne Moreau, sa dame de compagnie et a legué son oeuvre à la Fondation des orphelins d’Auteuil. A sa mort son ami Marcel Jouhandeau écrit « elle est morte, quelle féerie s’achève », ce qui a dû inspirer le titre du livre?  Elle a réalisé durant sa vie quelques 1 800 peintures, aquarelles, décors de théâtre et illustrations de livres.Résultat de recherche d'images pour "marie laurencin"

MARIE LAURENCIN, Albin Michel 2019,  ISBN 978-2-226-44096-9

Santiago Cero de Carlos Franz

Carlos Franz, escritor: “Considero que mi obra no es inferior a la de ninguno de los otros postulantes”

Carlos Franz es un escritor chileno-español (Ginebra 1959) que posee la doble nacionalidad. Es miembro de la Academia Chilena de la Lengua desde 2013. Se le considera como un escritor de la llamada generación del 90.

Le leí El lugar donde estuvo el paraíso (1996), finalista del Premio Planeta Argentina que se llevó al cine en 2002 por Gerardo Herrero. Libro y película son muy buenos, con una excelente correlación entre el libro y la adaptación cinematográfica.

Santiago Cero (1989) es el primer libro de Carlos Franz, que recibió el Premio CICLA, mención novela en un concurso latinoamericano de literatura en Lima.

Un libro escrito por los años 90 cuando Franz cursaba estudios de Leyes en la Universidad de Chile en Santiago; es un texto que debe conllevar mucho de autobiográfico. Carlos Franz dijo sobre el libro que « es el efecto redoblado de nuestra lejanía, de esta cordillera y este océano que nos separan del mundo, junto a la situación político-social imperante« .

Es una lectura que me resultó algo enredada, encontré que las cosas no eran del todo claras, pero es un libro-documento ambientado por la mitad de los años 70, en una época difícil, sobre todo para los estudiantes universitarios. Es un verdadero testimonio generacional para aquellos que vivieron esos años de la dictadura en tanto que estudiantes universitarios en una ciudad en estado de sitio.

Y « Santiago Cero  » alude  al signo del miedo experimentado por aquellos jóvenes universitarios en Santiago de Chile donde cero podría ser el nivel cero de los círculos del infierno de Dante por ejemplo. Página 86 se lee…en Santiago: negro es la palabra, y el número…, yo sé por qué te lo digo, es cero.

El sujeto principal de  la corta novela no tiene nombre, pero se auto denomina El Artista; él formó pareja con Raquel quien romperá con él cuando descubrirá su falsedad. Y el relato se hace a la segunda persona como si El Artista quisiera observar a distancia su acto vil. Porque Raquel tenía como pareja a Sebastián, éste último recibía cartas desde Europa de un amigo que los hacía soñar por toda la facilidad con la que se movía en Europa, y ellos en Santiago, tan empantanados con un toque de queda. Pero la verdad es que el pobre Sebastián se enviaba las cartas desde Europa a él mismo para deslumbrar a Raquel y conquistarla…El Artista robará estas cartas para mostrar a Raquel que fue engatusada y así recuperarla.

Pero Raquel estaba al tanto del engaño y dejará al Artista. Así va la trama, progresando por círculos, en una atmósfera opresiva e insegura. Y la trama que involucra a estos jóvenes universitarios sirve para hacer un paralelismo entre juventud (protestadora) y la gente mayor (más conciliadora) frente a la crisis identitaria de un país.

Una lectura que necesita ciertas claves para aprovechar mejor el contenido.

SANTIAGO CERO, Debolsillo Contemporánea 2019,  ISBN 978-956-6042-08-2

Une bête au paradis de Cécile Coulon

Résultat de recherche d'images pour "une bête au paradis cécile coulon" Cécile Coulon est une romancière, nouvelliste et poétesse française (Clermont Ferrand 1990).

Une bête au paradis (2019) est déjà son neuvième roman, couronné par le Prix Littéraire du Monde de la même année.

C’est un roman dans le milieu rural avec des personnages forts, très enracinés à leur terre et des histoires complexes, émouvantes, déchirantes, terribles.

La teneur de ce livre me fait penser aux livres de Franck Bouysse, même si je me garde de vouloir faire des comparaisons, ce qui serait désobligeant pour les écrivains; Bouysse est aussi très attaché au sol et aux gens qui le peuplent, il va chercher la noirceur de l’âme humaine là où elle est, bien ancrée dans des profondeurs  insondables. Mais il me semble que le style de Franck Bouysse est davantage lyrique.

Le style de Cécile Coulon m’a paru simple et direct et ses personnages plus définis par leurs actions que par leur personnalité. Elle sait opposer brillamment dans ce livre le monde rural fait de rudesse mais de droiture au monde de la ville, artificiel et dénué d’innocence, véritable miroir aux alouettes. Le livre est construit de chapitres courts (ce qui est agréable) avec un verbe à l’infinitif en accord avec le texte (« Dire », « Frapper », « Surgir », etc), ce qui rajoute de la tension à la lecture. Et apparemment de façon volontaire, l’écrivaine n’a pas voulu situer l’endroit afin de lui donner de l’universalité. Bien vu.

C’est l’histoire de Blanche et Gabriel  Émard, orphelins recueillis par leur grand mère Émilienne qui exploite seule sa ferme isolée appelée le Paradis; c’est une maitresse femme, forte et dure à la tâche, une vraie paysanne attachée viscéralement à sa terre. Les orphelins resteront très perturbés par le décès brutal des parents dans un accident de la route, tout près de la ferme, surtout Gabriel qui restera fragile, un peu autiste, difficile à atteindre.

La grand mère accueillera aussi dans sa ferme un autre jeune éclopé, Louis, maltraité par son père et qui sera l’homme à tout faire.

Au fil des années Blanche deviendra une belle jeune femme, aussi attachée à la ferme que son aïeule et connaitra au lycée, Alexandre, le beau mec du village, sans terres, vivant à l’étroit avec ses parents. Alexandre sera son seul homme, son amour et sa passion.

Mais Alexandre est un être ambitieux, retors, et il a d’autres projets dans sa tête, dont Blanche en fait partie, mais pas de la façon que l’on pense.

Ce huis clos devient vite étouffant et le lecteur sent venir un dénouement tout en force. C’est très fort, douloureux, cruel mais compréhensible justifiant que Blanche devienne la bête au Paradis.

On reste secouée après cette lecture, il faut un temps de récupération.

UNE BÊTE AU PARADIS, L’Iconoclaste 2019,  ISBN 978-2-37880-078-9

Historia secreta de Chile (3) de Jorge Baradit

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Jorge Baradit (Valparaiso 1969)  es un escritor chileno de novelas (ficción y no ficción), autor de la trilogía Historia secreta de Chile. El autor se dedica a la literatura desde 2005.

Se le ha integrado a un movimiento renovador de las letras chilenas llamado Freak Power, compuesto por narradores como Bisama, Ortega, Wilson, Amira, etc.

Historia secreta (1) y los que siguieron se han convertido en super-ventas nacionales desde el primer mes llegando a unas 200 000 publicaciones con los dos primeros tomos.

Estos libros me fueron muy recomendados por un librero de la ciudad chilena austral de Punta Arenas y compré dos; yo no los hubiese escogido sin saber. Y no me arrepiento porque se leen bien , son entretenidos y bastante transgresores. Desde ya la portada del primer tomo muestra al gran marino Arturo Prat, héroe de la Guerra del Pacífico, con un tercer ojo masónico y otros implementos.

Aunque mirar la Historia por el extremo equivocado del telescopio puede resultar tendencioso porque es enfocar en campo cerrado, ver solo un punto y hacer caso omiso del resto.

Este tercer tomo trae a la poetisa Gabriela Mistral en la portada en una caricatura con tatuajes y piercings. No se si a la ilustre señora le hubiese gustado la broma porque éste no es un libro para divertirse, creo, sino que es un libro para aprender que, imagino, ha necesitado bastante investigación.

En este nuevo tomo hay 9 historias de las cuales no todas me interesaron, pero algunas me fascinaron.

La primera historia me impactó, ella narra un terrible incendio en diciembre de 1863 en Santiago en la Iglesia de la Compañía de Jesús, muy cerca de la catedral de Santiago. Ignoraba el hecho y la magnitud del desastre. Murieron en el incendio unas 2000 personas, el equivalente del 1% de la población de Santiago en aquel entonces. La noticia recorrió el mundo.

Otra historia que encontré increíble es la del grupo de 28 chiflados expedicionarios que se lanzaron en una expedición a la Antártida con el irlandés Shackleton a la cabeza. Con los medios limitados que existían en 1914 y con una Europa en guerra que no les tiraba pelota a los expedicionarios. Cómo quedaron atrapados en los hielos durante un año y escaparon a la muerte! In-cre-í-ble de osadía temeraria.

El pasado de la Isla de Pascua que Baradit explica con una nueva teoría bastante creíble: la cuasi desaparición de ese pueblo tan diferente al chileno y que dejó muestras de un gran desarrollo con la escultura de los moais, es terrible. No tenía la menor idea de que los peruanos habían hecho prisioneros en la isla para llevárselos como esclavos para explotar el guano y que se habían llevado nada menos que a los líderes de ese pueblo.

La corta historia sobre Gabriela Mistral es triste como lo fue su vida. Es más que seguro de que esta brillante mujer sufrió de ostracismo.

La historia del cráneo de José Miguel Carrera es truculenta. No sabía que este hombre, prócer de la Patria en Chile, fue un revoltoso irredento, un insolente y un hombre extraordinariamente buenmozo como lo acabo de comprobar en unas litografías de la época (1830) que ví en el interesante Museo de Colchagua en  Santa Cruz.

Un libro que se deja leer como una historieta, pero que revela hechos relevantes en la Historia del largo y estrecho país llamado Chile.

HISTORIA SECRETA (3), Sudamericana 2017,  ISBN 978-956-262-495-4

Arcadie d’Emmanuelle Bayamack-Tam

Résultat de recherche d'images pour "arcadie emmanuelle bayamack-tam" Emmanuelle Bayamack-Tam est une écrivaine française (Marseille 1966), agrégée de Lettres Modernes; elle écrit aussi des romans noirs sous le pseudonyme de Rebecca Lighieri.

Arcadie (2018) a été couronné par le Prix Livre Inter 2019. C’est une lecture-aventure plaisante quoique dérangeante car le style de l’auteure est unique, fait d’un mélange d’érudition, d’humanité, d’humour et dérision avec une dose d’amoralité et une forte pincée de modernité. Par moments c’est cru mais jamais vulgaire. C’est un roman de moeurs assez décalé. C’est un livre sur la constitution d’une identité

C’est l’histoire de Farah entre ses 6 ans et ses 18 ans, une gamine étonnante, assez délurée mais néanmoins assez cérébrale, qui sera élevée dans un endroit édénique dans le Midi de la France (lieu non précisé) appelé Liberty House où réside un ramassis de personnages, tous plus éclopés les uns que les autres, tous originaux, à commencer par les parents de Farah (parents et grand mère), tous pratiquant l’amour libre et la vie naturelle et végétarienne, tous allergiques aux ondes électromagnétiques, aux phtalates, au glyphosate; aux pesticides, aux sels d’aluminium, aux perturbateurs endocriniens, aux réseaux sociaux, etc, etc. Et cette communauté est menée tambour battant par un gourou charismatique qui couche avec tout le monde, prénommé Arcady.

Farah depuis son enfance est éperdument amoureuse d’Arcady et attend avec patience (et sagesse) de se donner à lui.

Mais Farah, qui a une allure assez androgyne commencera a muer à l’adolescence pour émerger comme chrysalide atteinte du syndrome de Rokitansky, une maladie plutôt vilaine avec agénésie du vagin et de l’utérus. De plus, la gamine a une cyphose. Inutile de vous dire que ceci va conditionner beaucoup de choses chez cette jeune personne sans que cela la fasse péricliter en aucune façon.

Et Farah apprendra que son paradis qui prônait l’amour universel ne sera pas capable d’appliquer la règle pour tout le monde…Ce sera la fin de l’innocence pour Farah devenue adulte à la fin du livre.

Le langage employé par les jeunes dans ce livre est très bien rendu quoique difficile à digérer.

C’est un roman plein de fraicheur, original, assez docte par moments et qui situe bien les différents sujets abordés par cette histoire.

ARCADIE, P.O.L. 2018,  ISBN 978-2-8180-4600-5

Las 10 cosas que un hombre en Chile debe hacer de todas maneras de Elizabeth Subercaseaux

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Elizabeth Subercaseaux es una escritora, periodista y columnista chilena (Santiago 1945); es bisnieta del compositor alemán romántico Robert Schumann y de Clara Wieck-Schumann. Actualmente vive en EEUU (Pennsylvania) con su segundo marido. Ha sido traducida a varios idiomas y su mayor éxito de ventas es en Alemania.

Elizabeth Subercaseaux dedicó un libro a su ilustre tatarabuela Clara Schumann, La música para Clara (2014) que espera lectura sobre mis recargados anaqueles junto con La rebelión de las nanas (2000).

Le he leído varios libros porque me gusta su estilo divertido-chic y tan chileno. Por ejemplo la hilarante trilogía llamada Barrio Alto que comprende: 1) Vendo casa en el barrio alto (2009), un libro muy jocoso sobre un corredor de propiedades de la mejor alcurnia, que realiza compra-venta de casas porque el hombre está al tanto de absolutamente todo lo que sucede en la clase alta.  2) Compro lago Caburga (2011) narra la especulación inmobiliaria alrededor del lago Caburga armada por el mismo corredor de propiedades, con un amigo especulador y un chino, con las mil peripecias para adquirir los terrenos y la entrada en política del amigo. El tercer tomo es Clínica Jardín del Este (2013) una sátira sobre la especulación en torno a la salud.  Otra obra leída es La Patria de cristal (2017), una novela histórica que abarca un siglo más o menos de la Historia de Chile y que no me gustó porque hace de la Historia de Chile una especie de culebrón con los próceres de la Patria; este libro tiene una secuela, La Patria estremecida (2019) que retrata la Historia de Chile del siglo XX. La última noche que soñé con Julia (2012) es una novela estupenda, entretenida, con algo de thriller y que describe muy bien la sociedad chilena de la clase media-alta. Una semana de octubre (1999) es otra novela buena, triste y lúcida, sobre la súbita llegada de la enfermedad a los 46 años, en plena posesión de la feminidad.

Las 10 cosas...etc, es un libro del 2003, muy divertido, muy « directo al grano » con 10 capítulos dedicados a las « mañas » del homo sapiens chilensis que la autora llama « los muchachos » o los « perejilientos » un adjetivo muy coloquial para decir atorrantes con cariño, nunca de manera despectiva y/o agresiva.

¿A qué atañen los 10 capítulos?

El N° 1 o « ceder el control remoto de la tele » se refiere a la prepotencia del macho chilensis a tomar la batuta para decidir lo que se mira o no se mira en la tele en casa sin jamás soltar la presa; él impone a la fémina y a toda la familia lo que se tiene que mirar. Esta situación puede desatar hasta ganas de asesinato en la cónyugue.

El N° 2 trata sobre el pedestre tema de « hacer su cama » lo que hace resaltar que al macho chilensis jamás de los jamases se le ha pedido que haga una cama, que recoja la ropa sucia del suelo o las toallas mojadas en el baño, que tape la pasta de dientes, etc, etc.

El N° 3 trata sobre la propensión del hombre chileno a mirar mujeres desnudas en la tele sin acordar el mismo tipo de miradas concupiscentes a la esposa legítima.

El N° 4 es una alusión directa al mal hablar de los chilenos con la sempiterna muletilla del « hueón » en todas las frases y perifrases. Desgraciadamente hoy en día las mujeres hablan tal mal o peor que los hombres. A esta particularidad se agrega que hablan a la velocidad de una ametralladora resultando que el no-chileno se pierde más o menos la mitad del discurso.

El N° 5 se refiere a la política, un tema que me produce urticaria.

El N° 6 atañe a los nuevos ricos, a la desaparición de la noción de sobriedad, de discreción. Todo tiene que ser evidente, a veces kitsch, muchas veces vulgar.

El N° 7 relata la fiebre nacional del macho por el fútbol, especialmente los fines de semana, un tema exclusivo de conversación entre caballeros junto con el tema de los coches, de las féminas y… tema nacional todas categorías confundidas: el D-I-N-E-R-O, que los chilenos llaman la plata.

El tema N° 8 trata de la manera masculina de mirar a las mujeres, una mirada basada únicamente en los atributos feminoides, nunca a los ojos y jamás a la psiquis.

El N° 9 es terrible porque atañe a la violencia física o psicológica ejercida por el hombre hacia la pareja con unas estadísticas nacionales espeluznantes.

El N° 10 es bastante interesante y muy freudiano porque implica esa relación tan especial del macho chileno con su mamá. Cada caso es diferente, pero hay coincidencias que darían para un buen análisis psicológico; esto podría explicar la tasa alta de fracasos en las parejas.

Un libro muy simpático, liviano y muy burlón sobre el homo sapiens chilensis y a cargo de venganza, tendré que leer Las 10 cosas que una mujer en Chile no debe hacer jamás (1995).

LAS 10 COSAS, Catalonia 2003,  ISBN 956-8303-01-4